Vendredi 18 janvier 2008 5 18 /01 /2008 20:50
Une onomatopée qui résonne. Un cri rageux qui sort du coeur et de la gorge. Un tic qui souille le visage d'un comédien. Au début, ça surprend...

Car en effet, c'est vraiment surprenant. Le Sauvage ne ressemble à rien de connu. Il faut regarder durant plusieurs heures la trame qui évolue sur scène pour soudain en comprendre le sens. Tout s'éclaire. Tout devient logique, et la logique devient surprenante. On est fascinés par ces personnages, par leurs relations, et même par le décor, aussi sobre que vieilli. 
Alors, Le Sauvage est-il un recueil d'humour absurde et effrayant ? une critique virulente de la société ? ou une trame au scénario trop classique pour être attachante ? 
A vous de voir...

Pierre
Par nw - Publié dans : chronique des lycéens
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Lundi 7 janvier 2008 1 07 /01 /2008 18:07
bientôt le début.

Lundi 14 janvier, j'arriverai avec Ayouba et Gwenaël (que certains ont pu voir déjà dans SCUM en décembre au théâtre), les deux comédiens du Sauvage.
Les deux filles, Claire et Lidwine ( vous avez pu les voir aussi toutes les deux dans Scum), nous rejoindrons plus tard dans la semaine.

Nous allons nous installer dans la salle de spectacle du lycée et peu à peu prendre nos marques.

Avec nous vous verrez aussi régulièrement Eric et Guillaume, qui sont mes assistants,  et Salvatore, qui est scénographe.

D'ici le 14 février et la fin des répétitions, tout ce monde là prépare, en plus des ateliers, quelques petites surprises...

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Ayouba Ali aliasLe Sauvage
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Claire Conan-Vrinat as La Dame en Rouge

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Gwenaël Fournier as L'Enseignant

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Lidwine Prolonge as L'Infirmière

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Guillaume Conan-Vrinat & Anne-Laure Lemaire

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Eric Choquet

Par nw - Publié dans : Répétitions le Sauvage
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Vendredi 26 octobre 2007 5 26 /10 /2007 14:51

 

Sessions : Cinq séances : les mercredis de février-mars 2008 (durée : 2h)

 

Intention/description : en rapport avec la crÉation de le Sauvage de Catherine Redelsperger par la compagnie Nie Wiem au cours de la rÉsidence d’Anne-Laure Lemaire au Lycée Diderot de Langres / Le Sauvage est un ecrit ThÉÂtral-code dÉveloppant une structure narrative linÉaire par le biais quelque peu retors d’une langue systÉmique :

donc on peut raconter sous la contrainte (comme on peut avouer sous la menace)  et donc Écrire…

 

Contenu/programme provisoirement dÉfinitif des sÉances :

 

Le  mercredi 27 février : listes et inventaires : perdre la mÉmoire sous controle

Le mercredi 05 mars : formes fixes : morales ÉlÉmentaires et haïkus…

Le mercredi 12 mars : LSD et littÉrature définitionnelle

Le mercredi 19 mars : bÉgaiement et locus solus…

Le mercredi 26 mars : roman interactif : passe à ton voisin…

 

DurÉe des sÉances : les sÉances dureront deux heures, durÉe minimale et maximale pour ce genre d’ateliers. le nombre de participants ne devant pas dÉpasser une dizaine pour un confort optimal et pour l’animateur et pour les animÉs.

 

ces sessions seront conduites par guillaume Conan-Vrinat, dramaturge de Nie Wiem,  formÉ aux ateliers d’Écriture par Hervé Le Tellier (Écrivain, membre de L’Oulipo).

 

Par nw - Publié dans : atelier d'écriture oulipien
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Lundi 22 octobre 2007 1 22 /10 /2007 10:54
Les ateliers dirigés par Catherine Redelsperger  auront lieu  les samedis 2 et 9 février le matin. Ils auront pour fil conducteur le thème de l'étranger.

Ils encadreront  la représentation de l'Etranger de Camus programmée par le Service culturel de la Ville de Langres, le mardi 5 février.


"Apprendre à lire, nous l'avons tous fait à l'école primaire, Mais avoir été pris par une histoire, par une confession, par une aventure, par un drame, par des maximes au point de se dire je vois le monde autrement, nous n'en n'avons pas appris les clés, qui sont primordialement celles de la RENCONTRE.

L'atelier de lecture est un parcours de rencontre entre moi et le texte, mais aussi un parcours de connaissance de soi."


Catherine Redelperger

Par nw - Publié dans : atelier lecture
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Samedi 20 octobre 2007 6 20 /10 /2007 21:43

Le code de Nüremberg est une sorte d'exposé des motifs accompagnant la condamnation des médecins nazis. En trois pages consacrées à ce qui fait l'humanité de l'homme, il désigne quatre frontières fondamentales et énonce un principe impératif

 

  Qu’est-ce qui définit l’humanité de l’homme ?

 
Le procès de Nüremberg, au sortir de la seconde guerre mondiale, en a formulé une sorte de définition en creux, établissant la frontière de l’humanité par ce que n’est pas l’homme :

L’homme n’est pas un animal, l’homme n’est pas une machine, l’homme n’est pas réductible à la somme de ses organes, l’homme n’est pas une marchandise…

  Dans le cadre de sa résidence au lycée Diderot, Anne-Laure Lemaire souhaite s’entourer de quatre artistes et animateurs langrois ou Haut-Marnais pour accompagner des lycéens et autres jeunes gens dans l’exploration de cette idée de frontière de l’humanité.

  Le projet : autant de propositions scéniques que de frontières définies, autant de formes artistiques différentes (vidéo, danse, musique, théâtre) que de propositions scéniques, articulées entre elles et présentées au public ….

  Le code de Nüremberg fait partie de notre mémoire collective, de ce que l’on appelle parfois le devoir de mémoire. Il constitue à la fois un système de défense et un système de définition.

Or cette mémoire, nous ne devons pas la sacraliser, nous devons l’appréhender par l’étude et la transmission de la connaissance, nous devons l’agiter par l’art, la rendre expressive, audible, familière à la jeunesse.

Ce projet s’assigne le but d’engager avec de jeunes lycéens un processus créatif sur ce terrain de la définition de l’humanité, espérant créer une mémoire collective nouvelle, consciente de celle passée et soucieuse de celle à venir.

 

Ce travail est inspiré par le lecture de Le Principe d'Humanité de Jean-Claude Guillebaud. Ce texte est une des références majeures de Dayly, Texas, le roman de Catherine Redelsperger publié en mars 2006 chez Hachette Littérature.Encore une histoire de pont et de lien....

A signaler qu'une classe de BTS travaillera avec Martine Nolot sur la pièce Zoo de Vercors, qui traite de la question de la frontière entre l'homme et l'animal.

AL

Par nw - Publié dans : H-code : projet Nüremberg
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Samedi 20 octobre 2007 6 20 /10 /2007 21:13

Voici le point de départ, les premiers fils tirés de l'expérience que je veux mener ici, au lycée.

Convier des élèves, des enseignants, et qui le souhaite, à passer une matinée à réfléchir activement. C'est à dire à penser comme on pense au théâtre où dans l'art : à travers le corps, l'espace, le mouvement, les sensations, les intuitions.

Ce seront des sortes de laboratoires.
Même des auberges espagnole, où chacun viendrait avec quelque chose...

En montant le Sauvage nous allons réfléchir à ces questions (hospitalité /altérité, transgression /genre, langue /pouvoir ) qui sont au coeur de la pièce.

En faire des ateliers, c'est à la fois mettre en relief des thématiques, des problématiques qui me semblent fondamentales pour de jeunes citoyens, et partager un temps de travail qui reste habituellement fermé aux spectateurs : la construction des références, l'ancrage culturel de la représentation, le dialogue avec le passé, le présent et l'avenir de l'histoire du théâtre, de l'art et des idées.

Anne-Laure

Par nw - Publié dans : ateliers d'exploration
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Samedi 20 octobre 2007 6 20 /10 /2007 20:53
Depuis la rentrée de septembre, le mercredi de  12h à  13h, dans la salle de spectacle , a commencé le travail  sur la pièce de Jean Genet, Les  Bonnes.


J'ai choisi de travailler sur ce texte, sur la proposition de JP Desenne, pour deux raisons :
-J'ai moi-même joué les Bonnes lorsque j'étais en terminale au lycée Diderot !
-Par rapport à l'idée de frontière, qui est le thème -fil conducteur de la résidence, ça m'a paru intéressant. Du point de vue bien-sûr de la transgression, du travestissement. C'est pour ça qu'on croisera également Les Bonnes lors de l'atelier Transgression du 1er mars. Et c'est pour ça que je souhaiterai trouver 3 jeunes hommes interessés pour se livrer à une petite expérience, à savoir jouer Les Bonnes... N'oublions pas en effet que cette pièce était destinée à être jouée par des garçons...

Une présentation de ce travail est prévue le 27 mars, au lycée.

Il est possible, pour les élèves qui étudieront la pièce en cours, d'assister aux répétitions.

 



Jennifer Bailly as Madame  & Célia Brayer as Solange
Par nw - Publié dans : Les Bonnes
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résidence d'artiste

  • : chronique résidentielle
  • : anne-laure lemaire est accueillie en résidence au lycée Diderot de Langres entre janvier et mai 2008 autour de la création de la pièce de catherine redelsperger, Le Sauvage.

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