chronique des lycéens

Jeudi 3 avril 2008 4 03 /04 /2008 08:19

On rentre, une drôle dame de blanc et bleu vétu nous acceuille, pas un mot, juste un geste pour nous donner les programmes, un regard effrayant, bouuh quel acceuil !! Certains osent lui dire bonjour, elle ne répond pas, bizarre.
Un homme nous donne un ticket "a conserver par le client", puis une autre nous en arrache un bout.
On entre et là ouahou, le foyer des élèves est totalement transformé qui pourraient croire qu'il y a quelque semaine les élèves jouaient, parlaient ici.
Les chaises sont installées d'un côté et de l'autre, on sent que nous allons être proche des comédiens.
Une fois tout le monde installés, Anne-Laure nous souhaite une bonne représentation.
Le génerique de"Chapeaux melon et bottes de cuirs" débutent la femme de l'acceuil regarde la télévision, le telephone sonne à la télé, elle décroche .
L'enseignant arrive !
Remplis de tics, de tocs !!
La pièce se déroule !!
P'tit clin d'oeil à la télé ( Chapeaux melons et bottes de cuirs, James Bond . .  )
Et les numéros alors, numéros de codes ou numéros d'espion? Tel 007 pour James bond !
Le sauvage, une pièce d'espionnage?? une romance?
Le sauvage et la dame en rouge nous montrent une véritable scène secrète.
La femme de l'entrée est une Infirmière. Mais que fait une infirmière dans un hall d'Hotel suisse-allemand?
Espionne t-elle pas aussi, cacher sous ce divan?
Surprise . . . Incroyable
Beaucoup de choses on changer par rapport au répètitions, en mieux bien sur !
Fascinant . .

La pièce se termine, le public applaudit pendant un petit moment.
La performances des comédiens est récompensée.
Bravo !!!!

Tout le monde prend le temps pour poser des questions avec les comédiens !
Les tics et les tocs de l'enseignant intrigue, comment l'infirmière a-t'elle fait pour rester cacher pendant 20 longues minutes? Pourquoi ses clins d'oeil à ses séries ?

Bravo à vous tous !!!! et Merci ...


Géraldine

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Vendredi 8 février 2008 5 08 /02 /2008 23:24
Mardi 5 Fevrier
"Qui sont ces gens ?", "Mais qu'est ce qu'ils font ?" !! Autant d'interrogations dans la file de la cantine que nous pouvons entendre !! 
11h55 !! Nous c'est à dire Paul, Geoffrey, Claire, Elise, Anne-Sophie, et Géraldine  sortons de Physique-Chimie en avance Mr G. a eu du mal à nous laisser partir !! On descend sous le hall et on se précipite dans la file de la cantine avant que le flot d'élèves qui mangent à 12h arrive !! On rejoint Mélusine qui est passer avant nous !! On s'installe tous à une table qui borde la file de la cantine, on commence à manger ; les gens affluent dans la file !! "Alors on fait quoi ? on commence par quoi? on a qu'a commencé par la fourchette !!" 
Tous les sept, on prend notre fourchette et tous en rythme on la monte lentement à notre bouche !! On prend la nourriture qui est dessus et toujours si lentement on redescent la fourchette !! "J'ai soif " , il faut que quelqu'un se dévoue pour aller chercher de l'eau !! C'est décidé c'est Elise !! Mais avant chacun notre tour on prend la cruche, se lève et la repose sur la table . Elise se lève prend la cruche , nous on se lève, elle va à la fontaine, nous on ne la quitte pas des yeux, elle appuie sur le bouton pour faire coulerr l'eau, et ben . .nous on appuie aussi mais dans le vide !! ;-)
Les élèves n'ont pas tous remarqué, Elise revient et nous polis comme nous sommes, on lui lançe un "Merci, Elise".
Une légère exitation ce fait sentir à table. Entre temps Mme Nolot notre professeur de Français et les comédiens en résidence dans le lycée sont venus s'assoir sur une autre table pas loin de nous et ils mangent tout en jetant des regards vers notre table
Ensuite, on décide de faire "le verre", "Vous êtes fatigués?" demande Geoffrey et là on enchaine l'enchaînnement vu avec Eric la veille, toujours sur un rythme donné par Paul. On c'est un peu planter mais c'est pas grave on le ferra et on le ferra mieux !! En attendant on va manger un peu .
Dans la file de la cantine, des personnes qui font du théâtre avec nous et qui sont au courant de notre petite manigances nous observent !
On refait le ptit coup de la cruche mais ce coup ci la table de comédiens se lève avec nous ce qui donne plus de puissance à nos gestes et là les gens réagissent dans la file.
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Vendredi 8 février 2008 5 08 /02 /2008 20:59
Dîner 

Je retrouve ce monde toujours aussi étrange. Apparemment, les caméras de surveillance ont espionné un dîner de bourgeois mafieux, genre début du siècle. Les rôles semblent inversés, mais qu'est-ce qui est normal dans ce pays ? Même les amuses-gueules sont sujets à de vastes problématiques : où est la feuille d'endive ? Qu'est-ce qui est tant sucré ? Comment attraper ça avec une fourchette ? Les serveurs n'ont pas tous l'air honnête. Mieux ils sont habillés, et plus il faut s'en méfier, surtout celui avec les lunettes. Souvenirs effarés et effarants. Le mec à lunettes effraie une fille au nom de fée. Les visages sont souriants, malgré un crime certain, prochainement sur vos écrans. Les bougies transforment les convives en fantômes inquiets. Ils ne semblent pas entendre la musique. La caùéra de surveillance continue de violer cette intimité. Personne ne la voit, elle est pourtant au milieu d'eux. La musique devient triste. Séquence souvenirs, séquence émotion, séquence Happy End. Violons. Piano aux notes aigrelettes. Ralentis. Fondus. Fondus enchaînés. Fondus enchaînés ralentis. Eclat de rire muet sur la musique triste. Vieille photo portraitique au chandelier. Toujours le chandelier. Toujours la lumière. Et toujours la musique. L'oeil-espion ne se contente même plus de tourner, il ose s'approcher tout près des mains et des bijoux des convives. Flash. Plusieurs flashs. Je m'inquiète. Une serveuse-mannequin prend la pose. Elle va tuer quelqu'un. Puis tous les serveurs défilent. Shooting de mode, mais plus de flash. Le dernier d'entre eux arrive. Lui aussi est un criminel. L'oeil espion se cache maintenant. Dans un étrange endroit. Mais revient vers les bourgeois qui dînent. Nouveau flash. Nouvelle photo portraitique. Plus de chandelier, mais toujours la lumière. Et encore. Flash. Fondu. Bougies sur chandeliers. Le repas continue, évolue. L'ambiance est détendue, mais tous seront bientôt assassinés froidement, reposant dans une chambre froide. C'est la musique qui l'a dit. Flash. Fondu. Lumière et chandelier. Le serveur à lunettes est forcément l'assassin. Je crois qu'il a vu l'oeil-espion. Flash sur un couple. Tendre aventure passée ? C'est peut-être le motif du crime. La femme du couple a été assassinée par le serveur, dans la cuisine, avec le chandelier. PArtie de cluedo. L'oeil-espion est à nouveau libéré, et vole au milieu de tous. Encore ce couple. C'est pour eux qu'ils mouront tous. Ou c'est le couple qui les congelera tous. La lumière ; la lumière, la lumière. La musique continue, lointaine, et monocorde, et lointainement monocorde. Le dessert arrive. C'est une galette des rois, et elle n'est pas encore coupée. Autre chose devrait être coupé avant... Il y a une couronne dessus. Désignera-t-elle le criminel ? Sera-t-elle pour un membre du couple ? Ou alors pour la serveuse-mannequin. Ou pour le serveur trop bien habillé. L'oeil ré-observe les mains des convives. Les mains : voilà à quoi servait le couteau...



Répétitions


Tiens, le chien de garde regarde la télé. Ah non, le chien de garde surveille, garde et regarde la Dame en Rouge. Celle-la a beaucoup de choses à déclarer, une verve incroyable. Face à la rigidité de ses interrogateurs, elle parvient à traverser une multitude d'émotions. Hypocrite !

Maintenant, les deux femmes parlent ensemble, alors qu'elles pourraient regarder Chapeaux melons et Bottes de Cuir : ça, ce n'est pas étrange. Mais chassez, le naturel... L'étrange infirmière fixe naturellement et vitreusement l'écran depuis quelques instants. Quel tissu de conneries, ce feuilleton ! 

Le prof arrive, et plein de bon goût, il se détourne de la télé pour parler avec la Dame. Nouvel interrogatoire, nouveau dialogue de sourd. Les X Commandements, au détour de chaque phrase, même lorsqu'on parle de chambre et d'arrière-plan. Critique du professeur. Quel sens donner à cette phrase ?

Noir. Lumière. Musique. Action ! Rêve et hallucination sur Chopin. Et encore l'infirmière évoluant dans la banquette. On bafoue les droits du prolétariat. Tiens, le Sauvage sait danser un semblant de hip-hop avec sa valise. Monde, en fait, c'est un gourou. Les professeurs travaillent trop.

Le Sauvage, L'Etranger : en fait, c'est la même chose, c'est du pareil au même. "Das ist wunderschön !" sagt des Wilder. C'est très soap, vive le soap ! Flippant ! Autant que les X Commandements des hommes et des femmes. "Das ist wunderschön !" sagt die Dame in Rot. Finalement, le soap a laissé place à James Bond. Générique extraordinaire (Penser à payer des droits d'auteurs). Le Sauvage exulte en essayant ses vêtements. Il doit être un peu simple. Carrément intenable !

Pierre
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Lundi 4 février 2008 1 04 /02 /2008 21:36
"Un livre doit être la hâche qui brise en nous la mer gelée" Kafka

    Je pense que cette phrase est celle  à  retenir de l'atelier. Enfin pour moi. C'était une matinée vraiment enrichissante. Avant de venir, j'avais des idées vagues sur l'étranger, desidées plutôt arretées, et ce dans  une solution de facilité. C'est pourquoi en arrivant, je me demandais un peu pourquoi j'étais venue, puisque "l'étranger, ça ne me concerne pas vraiment"...
    Mais j'ai bien vite changé d'avis. Toutes les discussions en petits groupes ont été très enrichissantes, même si parfois nous déviions du sujet... Je me suis rendue compte que nous ne voyions  pas tous l'étranger de la même manière, de par notre vécu, nos lectures, peut-être... Chacun apportait quelque chose au groupe. Et ainsi, de discussions en discussions, je me suis rendue compte que  l'étranger cela pouvait être moi aussi .
    Et enfin, ce qui m'a le plus étonnée, c'est quand il a fallu dessiner ce à quoi ressemblait pour nous l'étranger. Facile...(je précise que le ton est ironique). Mais quand par groupe nous avons commenté les dessins des autres, c'est vraiment à ce moment là que je me suis rendue compte que l'étranger  était une notion différente d'une personne à l'autre. Mon dessin ? Une silhouette indistincte contenant un point d'interrogation et parlant en "hyéroglyphes"... Voilà à quoi ressemble un étranger pour moi : une personne que l'on ne connait pas et surtout que l'on ne comprends pas (ou plutôt que l'on ne peut pas comprendre). Mais les deux autres personnes de mon groupe m'ont présenté des dessins bien différents : un homme sans attache sur une route sans fin avec pour seul bagage une valise ; et sinon, un homme que l'on enferme car il risque de "modifier l'ordre normal des choses."
    Pour finir, je citerai un proverbe touareg : " Que celui réside fasse en sorte que celui qui passe ne le mésestime pas."

Maëlle
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Dimanche 3 février 2008 7 03 /02 /2008 19:55
Fiat Lux ! Et la lumière fut ! Ou plutôt, elle est différente. Cette semaine a plus que jamais précisé les contours de la pièce ; notamment grâce à la nouvelle lumière. Depuis que les projos sont passés entre les mains expertes de Messire Paul, cette lumière s'est apaisée, tamisée, feutrée. On se rapproche de l'ambiance soap dont parle si souvent Anne-Laure, surtout avec cette horrible plante verte, cette vieille télé qui ne s'ennuie jamais de Chapeaux melons et bottes de cuir (!), et ce fastueux et magnifique fauteuil poussiéreux. Et puis, les costumes sont arrivés (de chez Emmaüs), les textes sont de plus en plus apprivoisés. Le résultat en devient merveilleusement attachant, terriblement obsédant. La pièce a évolué depuis l'arrivée des comédiens, c'est clair. C'est bizarre.

Bizarreries. Le chien de garde placide, faisant la gueule et faisant le ménage, et prenant ses aises à l'intérieur de la banquette. Le piano qui joue seul du piano sans que le son ne sorte du piano. Le Sauvage, réussissant à rembobiner son magnétophone hystérique seulement avec sa bouche. La Dame en Rouge en Noir en manteau en panthère sur le couvre-lit en panthère, caressant une panthère (attention danger!)...

En fait, Le Sauvage, c'est une espèce de pièce de théâtre, un peu bordélique, un peu troublante quand Anne-Laure y dépose ses lubies (hallucinations du professeurs, confusion de la notion d'espace,...). Plus ça va, moins on comprend. Il y a évidemment le scénario qu'on capte plus ou moins rapidement ; mais le sens profond (puisqu'il paraît qu'il y en a un) est vraiment profond, et il semble qu'il faut beaucoup creuser avant de tomber dessus, sans doute par hasard. Donc, allons réfléchir, et nous éclairons le sens dans une prochaine chronique.
 Fiat Lux !

Pierre
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Mardi 29 janvier 2008 2 29 /01 /2008 22:56
"Ce qui était intéressant dans cet atelier théâtre on réalisait les paroles par les gestes, et de pouvoir travailler avec des vrais comédiens comme ayouba c'était assez drôle ! merci à vous. Nathan 

Ils nous entrainent dans leur univers de la scène  à travers les petits exercices d'échanges où  on se  libère. C'était très intéressant de faire leur connaissance .  Annabelle

J'ai beaucoup  aimé  cet  atelier  simplement car c'est  du jeu  physique , c'est du théâtre . Et puis , on se sent ensemble , bien et unis. Tybo

Quand on sort on a l'impression de mieux  se connaitre, d'avoir compris une chose essentielle. On se sent uni avec le groupe, l'ambiance est très agréable. Travailler avec  des comédiens  c'était très intéressant, et comme le dit bien Nathan avec "Ayouba c'était assez drôle !" Merci à vous tous. Elise

J'ai trouvé que c'était bien de découvrir le théâtre car je ne connaissais pas. Les exercices qu'on a fait étaient très intéressants, il y avait une bonne ambiance. Je n'ai pas vu le temps passer. Julie

Cet atelier théâtre m'a fait découvrir une nouvelle facette de moi qui ose aller vers les autres. Les exercices d'échauffement au début de séance m'ont fait du bien, c'était une sensation "bizarre". Merci à tous les comédiens présents et à Madame Nolot. Clélia

Matinée très enrichissante avec la compagnie nie wiem

Une matinée de découverte, on se découvre, mais on découvre aussi l'autre. On rentre dans son espace grâce à la gestuelle et les mots viennent par la suite. Des activités qui m'ont fait réfléchir sur mon hospitalité et sur le fait d'aller voir autrui. Geoffrey

Matinée très enrichissante avec la compagnie nie wiem, j'ai beaucoup appris, sur ma façon d'être et sur mon comportement avec les autres. J'ai découvert un nouveau regard sur la vie en général et je voudrais dire que les paroles pertinentes de Guillaume m'ont beaucoup questionné sur moi-même. Le sentiment d'égalité entre les professeurs et les élèves était difficile à mettre en place mais par la suite tout s'est mis en place. Paul "
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Samedi 26 janvier 2008 6 26 /01 /2008 21:28
Bon, voilà deux semaines que je vois ce qu'il se passe. En fait, il me semble que je suis terrorisé par cette pièce. Terrifiante, cette déshumanisation du Sauvage, répétant seul dans sa chambre ce que lui enseigne les X Commandements. Terrifiante, cette infirmière muette, ou plutôt ce chien de garde placide. Terrifiante, cette dame en rouge que l'on a du mal à situer. 

En fait, je crois que Le Sauvage me fait penser au communisme. L'ambiance est suffocante, intolérable. On croise le regard des autres, mais parler avec lui se fait en sourdine. On s'espionne les uns les autres, on complote fiévreusement, les Gentils comme les Méchants. Finalement, tous ces personnages qui cohabitent sont à mettre dans le même sac : pas un pour relever l'autre. On ne pense qu'à son boulot d'espion, ou à sa propre petite personne frustrée. 

Et malgré tout ces faits insupportables, l'ambiance communiste est soudain rompue. Un sourire sincère de la dame en rouge, un regard du Sauvage, un morceau du professeur. Chopin. Chopin, Chopin, Chopin ! Un soupçon de magnificience s'incruste. Tout s'arrête ; Chopin impose sa musique, sa musique s'impose. Mais jamais elle ne pourra atteindre l'infirmière. Non, décidemment, appelons-la le chien de garde une bonne fois pour toute. Le terrible chien, qui est trop animal pour assimiler une seule note, et se rendre compte qu'elle est délicieusement obsédante. Ce chien, clé de voûte de la pièce, représentant de l'intrigue de tout le drame, au service de son maître, de sa hiérarchie. 

En somme, au fil du Temps, Le Sauvage me paraît de plus en plus effrayant, mais c'est aussi ce qui me pousse à aller voir les répetet'. Masochisme moral ? Possible ;-)

Pierre
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Jeudi 24 janvier 2008 4 24 /01 /2008 20:38
Pierre et moi ! Tous deux étant à l'option théâtre, ont eut l'excellente idée d'aller voir Anne-Laure et les comédiens que nous ne connaissions pas très bien encore.

A notre arrivée, "la pièce" dont nous ne connaissons rien, se jouait devant nous. Tous a été de surprises en surprises avec le temps, et grâce aux petits passages en salle de spectacle.

Cette pièce a l'air génial et franchement les comédiens métrisent ! Ceux qui a déprimé Pierre et moi ^^ 

Quoi qu'il en soit, cette œuvre est à aller voir car je pense quelle vous surprendra et vous fera plonger dans l'envers du théâtre !
 
Geoffrey
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Vendredi 18 janvier 2008 5 18 /01 /2008 20:50
Une onomatopée qui résonne. Un cri rageux qui sort du coeur et de la gorge. Un tic qui souille le visage d'un comédien. Au début, ça surprend...

Car en effet, c'est vraiment surprenant. Le Sauvage ne ressemble à rien de connu. Il faut regarder durant plusieurs heures la trame qui évolue sur scène pour soudain en comprendre le sens. Tout s'éclaire. Tout devient logique, et la logique devient surprenante. On est fascinés par ces personnages, par leurs relations, et même par le décor, aussi sobre que vieilli. 
Alors, Le Sauvage est-il un recueil d'humour absurde et effrayant ? une critique virulente de la société ? ou une trame au scénario trop classique pour être attachante ? 
A vous de voir...

Pierre
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résidence d'artiste

  • : chronique résidentielle
  • : anne-laure lemaire est accueillie en résidence au lycée Diderot de Langres entre janvier et mai 2008 autour de la création de la pièce de catherine redelsperger, Le Sauvage.

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